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| 2009-10-09 |
TAZZIT
AMGHAR, un représentant de l’autorité dans un village éloigné dans le sud du Maroc, a accueilli un médecin français nommé DR. Albert. Ce dernier a été depêché sur place dans le village pour une mission d'espionnage, que l’armée française lui a confié en vue de collecter des informations concernant les militants de la résistance qui entravent la main mise des français dans le Sud du Maroc dans la région du SOUSS…
Au début Dr. Albert se confronta aux réticences des villageois. Néanmoins, quand il connut le “FKIH” le saint du village, qui parle français, ce dernier lui facilta la tâche pour s’intégrer d’avantage aux villageois .
Dans sa Clinique, Albert essais toujours de saisir l’occasion pour démontrer à tout le monde la sincérité de ses intentions avec son assistant « IDDER » qu’ AMGHAR lui avait présenté pour l’aider dans sa clinique…
Pendant ce temps , Dr. ALBERT guettait les agissements de plusieurs personnes distinctes du village comme « IBBA MAMMAS » qui faisait la navette entre sa maison et un cimentière pour rendre visite à la tombe de son fils « SAID » qui a été tué dans une bataille… le jeune « ANAZOUR » aussi avec son beau cheval qui ne le quitte jamais et qui a suscité une grande curiosité chez le docteur…
Le film traite en général, l’esprit de solidarité chez les villageois, le goût à la résistance, la cupidité d’amghar , l’amour d’Albert pour les bijoux précieux et pour une jeune fille du village TLAITMAS qui lui ont valu de vivre le plus grand drame de sa vie. Et pour finir une bataille de la résistance menée avec ruse et stratégie par les jeunes du village contre un convoi militiare français…
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| 2009-10-09 |
la ligne rouge
Nous sommes en 2025 ; Agadir, capitale du Souss, est devenue une ville ultra moderne, elle attire de plus en plus de touristes. Mais en parallèle, une mafia hyper puissante s’y est installée et à sa tête le « Cheikh rouge », l’un des truands les plus redoutables.
Pour lutter contre lui, la police utilise les moyens les plus moderne pour l’atteindre et débarrasser la ville de ses mal faits.
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| 2007-12-26 |
Les Gadiris font leur cinéma.
L’événement artistique dont tout le monde parle, en cette fin d’année, est sans doute le tournage du nouveau film produit par vision : Faouzi Vision « le comptable » écrit et réalisé par un jeune artiste gadiri Abderrazzak Zitouny, qui signe par la même occasion son premier long métrage après avoir fait ou participé à la réalisation de quelques court métrages, notamment « Plans sur la comète ».Il a également été assistant réalisateur dans « Touf Tanirt », en langue amazighe, d’Abdallah Dari produit pa FaouziVision.
Ce film sera entièrement tourné à Agadir avec une équipe et des moyens locaux. Il y a , entre eux Rachid EL Hazmir (1er assistant réalisateur), Ahmed Boutgaba (Directeur de la photo), e Ahmed Faîk( ingenieur du son)…..
Côté interprétation, on trouve des acteurs de la région souss et de Casablanca qui travaillent tous dans une excellente ambiance et font preuve de beaucoup de professionnalisme.
Zitouny a confié le 1er rôle masculin à Hicham Ibrahimi, personnage centrale du film et qui s’en sort à merveille .à ses côtés, une jeune actrice, Najia Fettah qui joue son rôle avec beaucoup de concentration et de sérieux.
Mourad, jeune comptable trentenaire, vit seul dans son appartement. Il est fils unique de sa maman Rajaa qui l’a élevé depuis son enfance. Elle lui a inculqué une éduction stricte où les bonnes manières e la minutie sont des règles quotidiennes. Des règles que Mourad s’est appropriées et qui ‘il ne perd jamais de vue. Cela transparaît même au niveau de son look(costume classique, cravate ringarde, lunette…)
Mais au film du temps, Mourad est devenu encore plus maniaque que sa mère. Chez lui, tout est minutieusement à sa place : vêtements bien pliés dans l’armoire, produits et accessoires bien rangés dans la salle de bain, ustensiles bien ordonnés dans la cuisine, ….
Dans l’appartement, pas le moindre mégot de cigarette dans le cendrier. La maniaquerie de Mourad le suit également sur son lieu de travail où il est particulièrement rigoureux depuis 7 ans.
Un jour, une ravissante jeune femme, Siham, débarque à son lieu de travail, cette rencontre le perturbe aussitôt. Tout bascule pour Mourad. Il prend ainsi conscience qu’il est passé à côté d’une des choses essentielles de la vie…
M’BARK CHBANI
Libération le 17 Décembre 2007 n°5222
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| 2007-12-26 |
Faouzi vision vient de finir le montage du téléfilm "Quatre pierres" de Brahim Chkiri. Ce film écrit par Boubker OUMOULI est considéré le premier film marocain d'expression hessani.
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| 2007-12-25 |
Pluie de prix dans le désert ! À peine auréolée du Prix d’Or au Festival de la radio et de la télévision arabe du Caire, la série Amouddou, qui sillonne le Maroc profond à la découverte de son patrimoine sur Al Aoula, a raflé mercredi son quatrième prix aux Noujoum Bladi. En première ligne, l’épisode “Hadith Assoura” (L’image qui parle), réalisé par Hassan Bouffous, sur le quotidien d’une famille nomade près de Tissint, province de Tata. Vestiges historiques oubliés, trésors naturels insoupçonnés, mythes et légendes, arts et rites font de Amouddou, au
fil de documentaires de 26 minutes révélant une réelle application artistique, un essentiel road trip à travers l’espace et le temps. C’est aussi grâce à cette émission pionnière qu’est née la société FaouziVision en 2001 à Agadir, fondée par Lahou-ssine Faouzi et Abdallah Dari. A l’origine, une humble Association sportive de spéléologie, unissant des passionnés d’évasion. “On a proposé à 2M d’emmener gratuitement leurs équipes pour des reportages, ils ont refusé, explique Lahoussine Faouzi. Puis on leur a proposé un pilote pour quelque 160 000 DH, nouveau refus. Le directeur de production nous a rétorqué qu’à ce prix-là, il achèterait un chouari”. Finalement, la SNRT est intéressée. Aujourd’hui, FaouziVision a dépassé son centième Amouddou, et signé plusieurs téléfilms pour Al Aoula – Imourane, Touf Tanirt – sauf Orange amère, pour 2M. A venir : Quatre pierres, de Brahim Chkiri, premier long-métrage en hassani, et un premier film d’animation en tamazight, Mémoire d’ombre, sur la vie du roi berbère Yugerten.
Tel Quel
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AMGHAR, un représentant de l’autorité dans un village éloigné dans le sud du Maroc, a accueilli un médecin franç ... |
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Nous sommes en 2025 ; Agadir, capitale du Souss, est devenue une ville ultra moderne, elle attire de plu ... |
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Les Gadiris font leur cinéma.
L’événement artistique dont tout le monde parle, en cette fin d’année, e ... |
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